L’achat public désigne le processus économique par lequel une structure publique identifie un besoin, analyse son marché fournisseur, construit une stratégie et pilote la performance de ses contrats. Il ne se confond pas avec le marché public, qui en est l’outil juridique. Beaucoup de structures publiques disposent d’un service marchés sans avoir de fonction achat : elles savent passer un contrat, pas nécessairement acheter.

 

Le métier d’acheteur public combine trois compétences : juridique (maîtrise du code de la commande publique), économique (analyse des marchés fournisseurs, coût global, négociation) et stratégique (cartographie des achats, politique d’achat, pilotage de la performance). Il s’est professionnalisé au point de constituer aujourd’hui une filière à part entière dans les trois versants de la fonction publique. CFC Formations forme des acheteurs publics depuis 1994. Notre catalogue compte 203 modules animés par 80 formateurs experts, dont deux parcours certifiants dédiés à la fonction : la formation Acheteur public (16 jours, 110 heures) et le Parcours Acheteur public confirmé (9 jours, 65 heures). Notre organisme est certifié Qualiopi au titre des actions de formation et certifié AFNOR.

 

Métier d’acheteur, stratégie d’achat et performance

Passer un marché conforme et acheter bien sont deux choses différentes. Une procédure irréprochable peut aboutir à un contrat mal calibré, à un fournisseur défaillant ou à un prix qu’on aurait pu améliorer. C’est précisément l’écart que la fonction achat vient combler.

Ce déplacement est récent dans le secteur public. Pendant longtemps, l’achat public a été traité comme une matière juridique confiée à des services marchés. Il est aujourd’hui reconnu comme un métier, avec ses méthodes, ses indicateurs et ses parcours de professionnalisation. Ce guide présente ce que recouvre la fonction, les compétences qu’elle mobilise, et les formations qui y conduisent.

 

 

Qu’est-ce que l’achat public ?

L’achat public est le processus par lequel une structure publique satisfait un besoin en mobilisant un marché fournisseur. Il commence bien avant la publication d’un avis et se poursuit bien après la signature.

 

Achat public et marché public : une distinction structurante

Le marché public est un contrat. C’est l’instrument juridique par lequel l’achat se formalise, encadré par le code de la commande publique. L’achat public est un processus économique. Il englobe l’analyse du besoin, l’étude du marché fournisseur, la définition d’une stratégie, la conduite de la consultation, puis le pilotage de l’exécution et l’évaluation du résultat obtenu.

Cette distinction n’est pas théorique. Une structure peut disposer d’un service marchés compétent, qui sécurise chaque procédure, et n’avoir aucune vision consolidée de ce qu’elle achète, auprès de qui, à quel prix et avec quelle satisfaction. Elle passe des contrats sans piloter ses achats. C’est la situation la plus fréquente dans les collectivités et établissements de taille moyenne, et c’est ce qui motive la montée en compétence de la fonction.

La technique juridique du marché public — procédures, pièces, seuils, exécution — est traitée dans notre guide de la formation aux marchés publics. Le présent guide porte sur ce qui l’entoure : la stratégie et la performance.

 

Un enjeu économique de premier plan

Le poids de la dépense concernée est considérable : selon le recensement publié par l’Observatoire économique de la commande publique, plus de 223 000 marchés publics ont été recensés en 2024, pour un montant cumulé de 233,3 milliards d’euros. À cette échelle, quelques points d’amélioration sur la qualité de l’achat représentent des montants substantiels — et, symétriquement, l’absence de stratégie coûte cher sans être visible.

Le cadre général de la commande publique, ses familles de contrats et ses évolutions réglementaires sont présentés dans notre guide de la commande publique.

 

 

Le métier d’acheteur public : missions et compétences

Ce que fait un acheteur public

L’acheteur public intervient sur l’ensemble du cycle. En amont, il recense et challenge le besoin exprimé par les services prescripteurs un besoin mal formulé produit un contrat mal calibré. Il analyse le marché fournisseur et construit une stratégie d’achat : allotissement, durée, forme du contrat, modalités de mise en concurrence. Il conduit la consultation, négocie lorsque la procédure le permet. Puis il pilote l’exécution, évalue le fournisseur et exploite ce retour pour l’achat suivant.

Notre article sur le rôle des acheteurs publics détaille ces missions et leur articulation avec les autres services.

 

Trois blocs de compétences

  • Compétence juridique. Maîtrise du code de la commande publique, des procédures et de leurs conditions de recours, de la rédaction contractuelle. C’est le socle : sans lui, l’acheteur ne peut pas arbitrer, il subit.
  • Compétence économique. Analyse des marchés fournisseurs, construction d’une décomposition de prix, raisonnement en coût global plutôt qu’en prix d’acquisition, techniques de négociation, mesure de la performance obtenue.
  • Compétence stratégique et relationnelle. Cartographie des achats, définition d’une politique d’achat, dialogue avec les prescripteurs et la direction générale, conduite du changement. C’est souvent la dimension la moins travaillée et celle qui différencie le plus.

 

Une fonction aux appellations multiples

Le métier recouvre des intitulés variés selon les structures : acheteur public, juriste acheteur, acheteur rédacteur, gestionnaire de marchés publics, responsable des marchés et des contrats, approvisionneur, responsable ou directeur des achats. Les périmètres diffèrent, mais le socle de compétences est commun.

Cette diversité explique une difficulté fréquente en formation : deux personnes portant le même titre peuvent exercer des métiers très différents. Le choix du parcours doit donc se faire sur les missions réellement exercées, pas sur l’intitulé du poste.

 

De la conformité à la performance

Le déplacement en cours peut se résumer ainsi : la question n’est plus seulement « ma procédure est-elle régulière ? » mais « mon achat est-il performant ? ». Cela suppose de définir ce que performance veut dire dans un contexte public — économies, qualité de service, délais, impact environnemental, accès des PME à la commande publique — et de le mesurer.

Notre article sur la performance des achats traite de la construction des indicateurs, et celui sur l’optimisation des achats publics des leviers mobilisables concrètement.

 

 

Les étapes du processus achat

Étape 1 : cartographier ses achats

Impossible de piloter ce qu’on ne mesure pas. La cartographie consolide l’ensemble des dépenses par famille d’achat, par fournisseur, par service prescripteur et par montant. Elle fait apparaître ce qui est acheté sans contrat, ce qui est éclaté entre plusieurs marchés qui pourraient être mutualisés, et où se concentre le risque de dépendance fournisseur.

C’est le point de départ de toute politique d’achat, et l’exercice le plus souvent repoussé faute de temps.

 

Étape 2 : recenser et challenger le besoin

Le recensement des besoins conditionne à la fois la régularité de la procédure — le calcul des seuils en dépend — et la qualité de l’achat. C’est aussi le moment où l’acheteur peut faire évoluer un besoin exprimé par habitude : remplacer une spécification produit par une exigence fonctionnelle ouvre souvent la concurrence et améliore le rapport qualité-prix.

La formation Organiser le recensement des besoins traite cette étape en format court.

 

Étape 3 : le sourcing fournisseur

Le sourcing consiste à étudier le marché avant de lancer la consultation : qui sont les opérateurs, quelles sont leurs capacités, quelles solutions existent, quels sont les ordres de prix. Il est explicitement autorisé par le code, sous réserve de ne pas fausser la concurrence ni méconnaître le principe d’égalité de traitement.

Beaucoup d’acheteurs publics s’en privent encore, par crainte d’une irrégularité. C’est une occasion manquée : un sourcing bien conduit réduit le risque d’infructueux et améliore la définition du besoin. Notre article sur le sourcing et les études de marchés fournisseurs précise le cadre et les pratiques.

 

Étape 4 : construire la stratégie d’achat

C’est la décision structurante : allotissement ou marché global, durée, accord-cadre à bons de commande ou à marchés subséquents, critères de sélection et leur pondération, exigences environnementales et sociales. Chacun de ces choix engage des années d’exécution.

Le choix de la procédure et la construction des critères relèvent de la technique traitée dans notre guide de la formation aux marchés publics.

 

Étape 5 : négocier

La négociation reste encadrée dans les marchés publics, mais les possibilités sont plus larges qu’on ne le croit : marchés passés sans publicité ni mise en concurrence, procédure adaptée, procédure avec négociation, dialogue compétitif.

L’enjeu n’est pas seulement juridique. Négocier suppose de préparer, de connaître la structure de coûts du fournisseur, d’identifier les marges de manœuvre réelles et de savoir sur quoi porter l’effort — le prix n’est pas toujours le meilleur point d’appui. Notre guide sur la conduite d’une consultation : demande de précisions, négociation, régularisation, mise au point qualifie juridiquement chacun de ces gestes.

 

Étape 6 : piloter et évaluer

L’achat ne s’arrête pas à la notification. Suivi de l’exécution, évaluation du fournisseur au regard des critères contractuels, mesure des écarts entre résultat attendu et résultat obtenu, exploitation de ce bilan pour le renouvellement. C’est l’étape la plus fréquemment abandonnée, et celle qui produit le plus de valeur sur la durée.

 

 

L’achat public responsable : l’échéance du 21 août 2026

L’achat responsable cesse d’être une option en 2026. Au 22 août 2026, en application de la loi Climat et Résilience, les considérations environnementales devront figurer à la fois dans les conditions d’exécution des marchés et dans au moins un critère d’attribution.

Pour un acheteur, cette échéance appelle un travail concret et anticipé : revoir les trames de règlement de consultation et de CCAP, construire des critères environnementaux réellement discriminants — un critère pondéré à 5 % ne change rien — et surtout vérifiables en exécution. Une exigence environnementale qu’on ne sait pas contrôler est un risque juridique autant qu’un affichage.

Notre article Achats responsables et loi Climat et Résilience : août 2026, les acheteurs publics sont-ils prêts ? fait le point sur l’état de préparation, et notre article sur les critères environnementaux dans les marchés sur leur construction.

Trois autres dimensions structurent l’achat responsable :

La décarbonation. Elle suppose de raisonner en coût global et en impact sur le cycle de vie, pas seulement en prix. Voir nos articles sur la décarbonation des achats publics et sur l’acheteur comme pilote de la décarbonation.

Le SPASER. Obligatoire au-delà d’un certain volume annuel d’achats, ce schéma formalise la politique d’achat responsable de la structure et son suivi par indicateurs. Voir notre définition du SPASER.

L’achat innovant. Un régime facilité permet d’acquérir des solutions innovantes dans des conditions allégées, levier encore peu mobilisé. Voir Achat innovant : comment l’intégrer en commande publique ?

S’y ajoute la montée de l’intelligence artificielle dans les pratiques d’achat, traitée dans notre article sur l’automatisation et la sécurisation de la passation et dans la formation dédiée L’usage de l’intelligence artificielle dans les marchés publics.

 

 

Quel parcours pour devenir acheteur public ?

Vous prenez un poste d’acheteur public. Le Parcours Acheteur public est conçu pour cette situation : 16 jours, 110 heures réparties en 3 blocs de compétences sur deux mois, combinant présentiel, distanciel, e-learning et travail individuel, avec un tutorat tout au long du parcours. Il couvre l’ensemble du métier — règles de la commande publique, analyse du besoin, rédaction contractuelle, processus achat — et non la seule technique procédurale. Il s’adresse aussi aux personnes en poste depuis quelques années souhaitant faire reconnaître leur expérience.

Vous exercez déjà et prenez des responsabilités. Le Parcours Acheteur public confirmé — 9 jours, 65 heures — s’adresse aux acheteurs expérimentés amenés à exercer des responsabilités managériales et stratégiques. Ses trois blocs portent sur le rôle et les enjeux de l’acheteur confirmé, le management d’un service achats et la conduite du changement, et la maîtrise de l’actualité réglementaire.

Précision sur la certification : ces deux parcours débouchent sur une certification délivrée par CFC Formations, après production de notes individuelles et soutenance devant un jury professionnel. Il s’agit d’une certification d’organisme, attestant des compétences acquises dans le parcours, et non d’un titre inscrit au RNCP. Cette distinction mérite d’être connue au moment de comparer les offres du marché.

Vous voulez renforcer une compétence précise. Plusieurs modules courts permettent de cibler un besoin sans engager un parcours long :

Vous venez d’un service marchés et voulez évoluer. C’est la trajectoire la plus fréquente. Le socle juridique est acquis ; ce qui manque est la dimension économique et stratégique. Le Parcours Acheteur public est calibré pour cette transition.

L’ensemble du catalogue est consultable sur la page Fonction Achats, et les trois parcours longs sur la page Parcours certifiants. Pour une équipe entière, un module sur mesure peut être construit à partir de votre propre cartographie d’achats.

 

 

Comment choisir sa formation en achats publics ?

La spécialisation sur le secteur public. L’achat public et l’achat privé partagent des méthodes :  segmentation, sourcing, négociation;  mais pas leur cadre. Une formation achats conçue pour l’industrie transposera mal : les marges de négociation, les obligations de mise en concurrence et les critères d’attribution y obéissent à d’autres règles. Vérifiez que le programme articule explicitement la méthode achat et code de la commande publique.

  • La nature exacte de la certification. Sur ce marché, le mot « certifiant » recouvre des réalités différentes : titre inscrit au RNCP, label délivré par une administration, ou certification propre à l’organisme. Aucune n’est illégitime, mais elles n’ont pas la même portée. Demandez précisément de quoi il s’agit avant de vous engager sur un parcours long.
  • Le profil des formateurs. Un formateur qui a piloté un service achats public apporte des cas réels, des ordres de grandeur et des arbitrages vécus. Demandez à connaître le profil avant l’inscription.
  • Le format et l’accompagnement. Un parcours long suppose un dispositif de suivi :  tutorat, ressources accessibles entre les sessions, travail individuel encadré  sans quoi l’abandon en cours de route est fréquent.

Sur ces critères, le positionnement de CFC Formations est le suivant. L’organisme est spécialisé sur la commande publique depuis 1994, soit plus de trente ans. Son catalogue compte 201 modules actualisés, animés par 54 formateurs experts, tous praticiens. Il est certifié Qualiopi au titre des actions de formation et certifié AFNOR, et adhère à la fédération Les acteurs de la compétence. Depuis octobre 2024, il appartient au Groupe Acteurs Publics. Chaque formation ouvre droit à un an d’assistance-conseil auprès du formateur.

Voir la page Nous connaître et le Déroulement d’une formation.

 

Comment financer sa formation aux achats publics ?

  • Fonction publique territoriale. Le CNFPT assure une part de la formation des agents ; les formations complémentaires relèvent du budget formation de la collectivité.
  • Fonction publique hospitalière. L’ANFH finance les actions inscrites au plan de formation de l’établissement. Les directions des achats hospitalières mobilisent fréquemment ce dispositif pour les parcours longs.
  • Fonction publique d’État. La prise en charge relève du plan de développement des compétences du ministère ou de l’établissement.
  • Secteur privé, SEM, SPL, bailleurs. L’OPCO de branche intervient selon les règles applicables à la structure.
  • Parcours longs. Un parcours de 110 heures représente un engagement en temps et en budget qui se prépare : inscription au plan de formation de l’année, arbitrage sur le calendrier, articulation avec la charge du service. Mieux vaut l’anticiper d’un exercice budgétaire.
  • Inscriptions groupées. Des remises s’appliquent lorsque plusieurs collaborateurs d’une même structure s’inscrivent à une même session — pertinent pour un service achats souhaitant monter en compétence collectivement. Conditions sur la page Politique tarifaire.
  • Formation intra. Pour un service entier, l’intra permet de travailler sur votre propre portefeuille d’achats. Voir Sur mesure.

Le détail des dispositifs figure sur la page Financement de la formation, et les questions les plus fréquentes dans la FAQ.

 

Questions fréquentes sur les achats publics

Quelle différence entre achat public et marché public ? Le marché public est le contrat, l’instrument juridique. L’achat public est le processus économique qui l’entoure : analyse du besoin, étude du marché fournisseur, stratégie d’achat, consultation, puis pilotage de l’exécution et évaluation du résultat. Une structure peut passer des marchés réguliers sans piloter ses achats.

 

Comment devenir acheteur public ? Il n’existe pas de voie d’accès unique. La trajectoire la plus fréquente part d’un service marchés, où le socle juridique est déjà acquis, et se complète par les dimensions économique et stratégique du métier. Un parcours de professionnalisation structuré, comme le Parcours Acheteur public, couvre l’ensemble des compétences attendues.

 

Quelles compétences pour un acheteur public ? Trois blocs : juridique (code de la commande publique, procédures, rédaction contractuelle), économique (analyse des marchés fournisseurs, coût global, négociation, mesure de la performance) et stratégique (cartographie des achats, politique d’achat, dialogue avec les prescripteurs, conduite du changement).

 

Peut-on négocier dans un marché public ? Oui, dans les cas prévus par le code : marchés passés sans publicité ni mise en concurrence, procédure adaptée, procédure avec négociation, dialogue compétitif. La négociation est en revanche exclue en appel d’offres. Chaque geste demande de précisions, négociation, régularisation, mise au point obéit à un régime distinct qu’il faut savoir qualifier.

 

Comment gérer ses fournisseurs dans une collectivité ? En quatre temps : cartographier le panel pour objectiver la dispersion et la dépendance ; inscrire dans le contrat les critères sur lesquels la performance sera mesurée ; suivre l’exécution par des points d’étape formalisés avec un interlocuteur identifié ; exploiter le bilan d’exécution pour préparer le renouvellement. Sans critères contractuels définis en amont, l’évaluation reste une impression.

 

Qu’est-ce que le sourcing en achat public ? C’est l’étude du marché fournisseur avant le lancement de la consultation : identifier les opérateurs, leurs capacités, les solutions disponibles et les ordres de prix. La pratique est autorisée par le code, sous réserve de ne pas fausser la concurrence ni méconnaître l’égalité de traitement des candidats.

 

Le Parcours Acheteur public est-il une certification RNCP ? Non. Il débouche sur une certification « Acheteur public » délivrée par CFC Formations, après production de notes individuelles et soutenance devant un jury professionnel. C’est une certification d’organisme, qui atteste des compétences acquises dans le parcours. Sur ce marché, le terme « certifiant » recouvre plusieurs réalités,  titre RNCP, label administratif, certification d’organisme  qu’il est utile de distinguer avant de s’engager.

 

Quelle différence entre le Parcours Acheteur public et le Parcours Acheteur public confirmé ? Le premier, de 16 jours et 110 heures, s’adresse aux personnes qui prennent un poste d’acheteur public ou l’exercent depuis quelques années : il couvre l’ensemble du métier. Le second, de 9 jours et 65 heures, s’adresse aux acheteurs expérimentés amenés à exercer des responsabilités managériales et stratégiques, avec une part importante consacrée au management d’un service achats et à la conduite du changement.

 

Qu’est-ce qui change pour les acheteurs publics en 2026 ? L’échéance principale est le 21 août 2026 : les considérations environnementales deviennent obligatoires dans les conditions d’exécution et dans au moins un critère d’attribution. S’y ajoutent les obligations d’efficacité énergétique issues de l’ordonnance du 14 octobre 2025 et la montée de l’intelligence artificielle dans les pratiques d’achat.

 

 

Prêt à vous former aux achats publics ?

  1. Construire une compétence métier complète. Vous prenez un poste d’acheteur public : Parcours Acheteur public — 16 jours, 110 heures.
  2. Passer au niveau managérial. Vous exercez déjà et prenez des responsabilités : Parcours Acheteur public confirmé — 9 jours, 65 heures.
  3. Cibler une compétence précise. Négociation, gestion des fournisseurs, recensement des besoins, intelligence artificielle : catalogue Fonction Achats.

Une question sur le choix du parcours ou sur le financement ? Contactez notre équipe ou appelez le 01 81 89 34 60, du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 18h.

Comment gérer ses fournisseurs dans une collectivité ou un établissement public ?

1

Connaître son panel

La relation fournisseur est le point aveugle de beaucoup de structures publiques. Le contrat est signé, puis plus rien n'est piloté jusqu'au moment de le renouveler, souvent à l'identique, faute d'éléments pour faire autrement.
Première question : combien de fournisseurs, pour quels montants, sur quelles familles d'achat ? Un panel trop large disperse les volumes et empêche toute négociation. Un panel trop concentré crée une dépendance qui se paie au renouvellement. La cartographie permet d'objectiver ces deux risques.

2

Évaluer, sur des critères définis à l'avance

L'évaluation d'un fournisseur ne s'improvise pas en fin de marché. Elle suppose d'avoir inscrit dans le contrat les éléments sur lesquels la performance sera mesurée : respect des délais, conformité des prestations, qualité du service, réactivité, tenue des engagements environnementaux. Sans ces éléments contractuels, l'évaluation reste une impression.
L'exercice consiste ensuite à mesurer l'écart entre le résultat attendu et le résultat obtenu, puis à en tirer les conséquences : plan de progrès, application des pénalités prévues, ou non-reconduction.
3

Structurer la relation dans la durée

Un fournisseur bien piloté est un fournisseur qui sait ce qu'on attend de lui et à qui on le dit régulièrement. Des points d'étape formalisés, un interlocuteur identifié, un traitement rapide des difficultés : ces pratiques élémentaires évitent la plupart des litiges d'exécution.

C'est aussi ce qui permet d'anticiper la défaillance. Un fournisseur en difficulté envoie des signaux retards, rotation d'équipes, dégradation de la qualité que seul un suivi régulier permet de capter à temps.
4

Préparer le renouvellement

Le bilan d'exécution est la matière première du marché suivant : ce qui a fonctionné, ce qui a manqué au cahier des charges, ce qui a généré des avenants, ce que le marché a réellement coûté. Notre check-list du renouvellement d'un marché arrivant à échéance revient sur les erreurs récurrentes à ce stade.

La formation Gestion des fournisseurs : sourçage, évaluation, pilotage de la performance traite l'ensemble de ce cycle, de l'étude de marché fournisseur à la mesure de la performance contractuelle.

L'équipe CFC Formations

Organisme de formation à taille humaine, nous privilégions les rapports humains et la flexibilité. Par ce que chaque besoin ou demande est unique, la préoccupation permanente de CFC Formations est de vous apporter une prestation de formation de qualité et totalement adaptée. Grâce à une veille permanente et une attention toute particulière aux détails, vous pouvez être assuré(e) que votre formation se passera dans les meilleures conditions tant sur le fond que sur la forme. Au plaisir de vous accueillir prochainement !

Portrait Laure Nogues
Laure NOGUES
Directrice
En lien avec l'équipe des Formateurs-experts et en alerte des évolutions de vos métiers, Laure conçoit et pilote les actions de formation au plus proche de vos besoins.
Aurélie PELTIER
Responsable des opérations
Engagée dans la qualité et la fluidité de vos parcours, Aurélie pilote l'ensemble des opérations pour que votre expérience de formation soit réussie et à la hauteur de vos attentes.
Hannah LECROIX
Gestionnaire de formation INTER
Du petit-déjeuner d'accueil jusqu'à la fin de votre formation, Hannah reste disponible et se mets en 4 pour que vous passiez un agréable moment parmi nous.
Flavy MYSLIWIEC
Chargée de Marketing
Investie dans la mise en avant des informations essentielles, Flavy confectionne les communications pour une compréhension et une satisfaction optimale.
Aude N'GUIMBI
Gestionnaire de formation INTRA
Aude s'occupe de la gestion en amont de vos formations. Elle s'assure des conditions de réalisation jusqu'au bilan de formation.

Nos formateurs - Experts

Les formations en marchés publics de CFC sont animées par des praticiens en exercice. Le profil du formateur est communiqué avant chaque session.

Jean-Luc AKOUÉTÉ AKUÉ
Ingénieur du patrimoine
Conduite d'opérations sur monuments historiques
William ALLEMAND
Ingénieur et entrepreneur
Stratégie immobilière
Jérôme ANDRE
Consultant-Formateur
Marchés publics
Asja BAJBUTOVIC
Architecte programmiste
Programmation architecturale
Claire BARILLON
Juriste et formatrice
Legal Design
Yves BAYARD
Ingénieur généraliste ESTP
Rénovation des bâtiments
Virginie BELLEVILLE DOS SANTOS
Virginie BELLEVILLE DOS SANTOS
Présidente Ethik Connect Academy
Négociation et achats
Antoine BENZAL
Formateur, coach et thérapeute
Management
Marion BERLIOZ
Marion BERLIOZ
Présidente Émergence
Analyse de la valeur
Marie-Catherine BERNARD
Directrice de Palabreo
Stratégie de concertation publique
Carmen BERTOJO
Carmen BERTOJO
Co-Fondatrice Best Value
Immobilier durable
Félix BERTOJO
Félix BERTOJO
Co-Fondateur Best Value
Immobilier durable
David BLONDEL
Consultant-Formateur
Marchés publics
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Consultant-Formateur
Marchés publics
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Consultant-Formateur
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